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Neuchâtel

  • A Neuchâtel, la tradition des non-filtrés malgré la grêle

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    vin,neuchâtel,chasselasMalgré le lourd tribut payé aux orages de 2013, une trentaine d’encaveurs ont quand même sorti leur chasselas primeur

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  • Un mousseux d’ici pour les Fêtes?

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    vin,mousseux,dégustation,vaud,valaisenève,neuchâtel83 effervescents suisses à la dégustation, avec de bonnes et de mauvaises surprises

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  • Les vins suisses s'offrent dix jours au resto

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    vin,suisse,événement,restaurantLa Swiss Wine Week proposera trois accords avec des vins suisses dans 120 restaurants partenaires

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  • Les sommeliers auront enfin leur brevet fédéral

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    Gérer la cave et les investissements en vins, conseiller les clients, servir correctement les différentes bouteilles: le travail d’un sommelier professionnel est varié mais il n’existait pas de formation et de brevet fédéral reconnus.

    C’est enfin fait, avec un module de formation de 260 périodes et un examen fédéral. Les cours romands auront lieu dès 2014 dans le cadre de l’Ecole du vin de Changins, avec la collaboration de l’Ecole hôtelière de Genève. Le projet estime qu’une vingtaine de candidats devrait participer chaque année.

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  • Un salon des vins naturels à Neuchâtel

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    35 producteurs présentent à Neuchâtel leurs crus sans ajout autre que des sulfites

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  • A Neuchâtel, les non-filtrés pour la tradition

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    vin,chasselas,NeuchâtelCette semaine, comme chaque année, Neuchâtel faisait la fête à ses non-filtrés pour leur sortie de cave.

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  • La vogue des Wine&Dine

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    besse.jpgGilles Besse, l’œnologue valaisan de l’émission Al Dente, aime la moto. C’est peut-être ce qui a donné l’idée à Denis Martin, lui-même motard, de lancer des repas «Un vigneron nous fait vivre sa passion» dans son restaurant de Champéry, le C21. C’est ainsi que, dimanche 18 avril, les fous de deux-roues feront un tour à moto depuis la cave Germanier, à Vétroz (où Besse travaille), avant un déjeuner qui s’accordera aux vins du Valaisan, ce dernier étant présent pour les commenter

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  • Le non-filtré, accident devenu spécialité

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    nonfiltre_ritter_cochand.jpgAujourd’hui, 9% du chasselas neuchâtelois est vendu en «non-filtré», un vin trouble qui sort des caves à fin janvier déjà, lors de deux traditionnelles fêtes à Neuchâtel et à La Chaux-de-Fonds. Le non-filtré? C’est un chasselas élevé tout à fait traditionnellement, mais qu’on met en bouteille sans… le filtrer, et ce dès le troisième mercredi de janvier. Les lies restent ainsi en suspension dans la bouteille, continuant à échanger avec le breuvage arômes et chimie.

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  • Vinea, Goûts&Terroirs et une découverte à Peseux

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    cassisdijon.jpgLa semaine du pauvre chroniqueur que je suis fut des plus chargées. Petit carnet de route en mode télégraphique et une bonne adresse pendant qu'on y est du côté de Neuchâtel.

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  • Neuchâtel présente son «non-filtré»

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    nonfiltre.jpgPlus que quelques jours de patience: le vin blanc non filtré de Neuchâtel sortira mercredi prochain. Le vin non filtré? Une «jeune spécialité» du canton, à savoir du chasselas qui subit ses deux fermentations mais qui n’est pas filtré ensuite pour éliminer les lies en suspension. Les 130 000 litres annuels représentent aujourd’hui 9% de la production cantonale de chasselas, ne cessant de grignoter lentement des parts de marché.

    En fait, comme le rappelle Thierry Grosjean, du Château d’Auvernier, «le vin était toujours non filtré auparavant. Ce n’est qu’au XXe siècle qu’on a cherché à éliminer les lies.» Et il faudra attendre ensuite 1974, année de gel et de faible production, pour qu’Henri-Alexandre Godet accepte de tirer quelques bouteilles de sa cuve avant le filtrage, donnant naissance à cette petite spécialité.

    «C’est un produit d’appel, reconnaît Alain Gerber, d’Hauterive. Cela nous permet de prendre contact avec le client en lui proposant quelque chose qu’il ne trouve pas ailleurs.» Imité dans d’autres cantons, le vin non filtré reste pourtant un symbole neuchâtelois. Le vin est trouble, forcément, et c’est le premier vin du millésime à être commercialisé, le troisième mercredi de janvier. Les producteurs assurent que la présence de ces lies résiduelles en fait aussi un vin intéressant à laisser vieillir, avec une belle complexité. «C’est surtout un vin qui s’achète en cave, par ceux qui ont une relation particulière au vin», conclut Thierry Grosjean.

    Dégustation traditionnelle le mercredi 21 janvier, de 16 h 30 à 20 h 30 au Péristyle de l’Hôtel de Ville de Neuchâtel, et le jeudi 22 janvier, de 16 h 30 à 20 h 30 au hall de L’Heure bleue de La Chaux-de-Fonds. Entrée avec verre de dégustation: 5 fr.

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  • Les meilleures auberges d'alpage de Suisse romande

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    L'Illustré de cette semaine a l'excellente idée de proposer un guide des auberges d'alpage. Parmi la centaine d'adresses répertoriée, le magazine a également demandé à six chefs romands leurs coups de coeur. On vous les livre sans fioritures.

    Carlo Crisci - Préalpes fribourgeoises

    1. Les Rosalys, aux Paccots, pour sa fondue au vacherin, son jambon à la borne et sa chasse.
    2. La Saletta, aux Paccots, pour ses macaronis, sa soupe du chalet et ses croûtes au fromage.
    3. Le Chalet Incrota, à Châtel-Saint-Denis, pour sa fondue et ses tommes de chèvre.
    4. La Cabane du Petit-Oiseau, à Châtel-Saint-Denis, pour sa soupe de chalet, ses macaronis à la crème et sa fondue.
    5. La Renardière, aux Prés d'Albeuve, pour sa belle table d'hôte sur réservation.

    Gérard Rabaey - Alpes vaudoises

    1.  alpages.jpgL'Auberge du Pont-de-Nant, aux Plans-sur-Bex, pour les menus découverte de David Berger.
    2. La Manoïre, à Caux, pour la croûte au fromage, le rösti et la chasse.
    3. L'Auberge de Sonchaux, à Veytaux, pour ses mets au fromage et ses grillades.
    4. Le Vuypay, aux Paccots, pour son jambon à l'os ou ses fromages.
    5. Les Fougères, à Blonay, pour ses viandes et ses poissons (photo).

    Philippe Guignard - Jura vaudois

    1. La Thiolle, à Lignerolle, pour sa charcuterie et sa fondue.
    2. Le Chalet des Croisettes, à L'Abbaye, pour sa raclette et ses grillades.
    3. Le Chalet de la Mathoulaz, à Rances, pour ses tormes lardées cuites minute et ses croûtes au fromage
    4. L'Auberge du Morez, à Vaulion, pour ses plats canailles, langue aux câpres, pied de veau au madère.
    5. Le Restaurant du Mont-de-Baulmes, à Sainte-Croix, pour ses beignets au fromage et sa fondue

    Jean-Maurice Joris - Valais

    1.  Les Gorges du Durnand, à Martigny-Bovernier, pour son tartare, ses filets de perche et sa poêlée des Gorges.
    2. L'Alpage de la Peule, à La Fouly, pour sa raclette et ses croûtes au fromage.
    3. La Cabane de Mille, à Liddes, pour ses rösti et ses mets au fromage.
    4. Le Gîte de la Léchère, à La Fouly, pour ses grillades, ses pâtes et ses mets au fromage.
    5. La Tsissette, à Liddes, pour ses mets traditionnels et végétariens.

    Georges Wenger - Jura bernois

    1. La Verte Herbe, à Goumois, pour sa truite aux herbes et son omelette flambée.
    2. Le Bois Raiguel-Rägiswald, à Cortébert, pour ses viandes, son jambon à l'os et son plat bernois.
    3. L'Auberge de la Bouègue, au Noirmont, pour ses truites fraîches et ses entrecôtes.
    4. La Métairie de la Petite Douane, à Courtelary, pour ses mets au fromage et sa charcuterie.
    5. Le Restaurant des Voyageurs, à Montfaucon, pour son jambon à la borne et son rösti.

    Michel Stangl - Jura neuchâtelois

    1.  La Métairie de la Grand-Vy, à Gorgier, pour ses mets au fromage et ses plats canailles.
    2. La Fruitière de Bevaix, à... Bevaix, pour sa fondue, sa tomme chaude et son jambon.
    3. La Baronne, à Montalchez, pour son jambon, ses soupes et sa fondue.
    4. L'Auberge de Mont-Cornu, à La Chaux-de-Fonds, pour sa carte variée et sa chasse.
    5. L'Auberge du Grand-Sommartel, à La Sagne, pour ses côtelettes XXL, son jambon à l'os et ses mets au fromage.
    Bien sûr, tous les détails sont dans le magazine, ainsi que plein, plein d'autres adresses...

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  • L'Escarbot, au Landeron, un beau resto bobo

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    Petite virée l'autre soir au Landeron. La vieille ville est adorable. Adorablement morte, aussi, comme un musée à ciel ouvert. Heureusement qu'il y trône un bistrot chaleureux, coloré et sympathique. Son nom? L'Escarbot, qui, comme tout le monde le sait, est une sorte de scarabée. C'est lui, d'ailleurs, qui sert d'enseigne à l'établissement.  Et comme son patron Luis Vieira, sait bien faire à manger...

    L'endroit a un petit quelque chose de "bobo", vous savez les "bourgeois bohêmes". La décoration mélange l'ancien et le moderne, les vieilles tables de bistrot et le plafond en béton, les poutres en bois et les assiettes design. Le tout pour une ambiance vraiment chaleureuse, comme ces bistrots où on aimerait venir boire le café le matin (c'est possible), déguster des thés excellents (c'est possible), laisser les enfants jouer (c'est possible, il y a un coin pour eux), voir traîner sur la terrasse (c'est possible, au milieu de la vieille ville, sous les platanes).

    991702242.2.jpgMais l'autre force du lieu, c'est le talent de Luis Vieira. Un talent qu'il exprime dans son inventivité, une technique irréprochable et un sens du décor qui transforme chacune de ses assiettes en petite oeuvre d'art. Pas de grand chichis, pourtant, un recours à des produits classiques, qu'il s'agisse des poissons du lac voisin, de boeuf magnifique, ou de joues de porc par exemple.

    Mais il y a toujours un petit quelque chose en plus. Son thon, tout subtilement fumé, est recouvert de sésame et de pavot, avant de se marier au melon (en boule et en sorbet). Ses tartares de poissons du lac et de tomate sont servis sur des blinis à la coriandre. Sa sole entière conjugue beurre noisette et tomates séchées. Son boeuf, déglacé au Porto, s'accompagne de trois poivres. Etc. Une cuisine chaleureuse, festive, originale à l'image du service, jeune et plein d'entrain. 

    Quant aux prix, ils restent raisonnables, depuis le plat du jour à 19 fr. jusqu'au menu à 85 fr. La carte des vins fait un effort remarquable sur la région, avec un petit choix de crus au verre alléchant.

    L'Escarbot, Vieille-Ville 32, 2525 Le Landeron. Tél. 032 751 72 82. Fermé dimanche toute la journée et lundi soir. Il est prudent de réserver. Salles fumeurs et non-fumeurs.

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  • Le Palafitte à Neuchâtel: bienvenue au pays du luxe

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    palafitte.jpgOui, je suis un privilégié qui mange souvent au restaurant pour son travail. Si je devais assumer ce budget tout seul, je n'aurais pas le quart de la moitié de la chance que j'ai... Voyage, donc, au pays du luxe, à savoir le Palafitte de Neuchâtel et son restaurant Le Colvert. Avant même de déguster, le cadre en impose. Rappelez-vous: le Palafitte, c'est cet hôtel sur pilotis posé sur les rives du lac de Neuchâtel pour Expo.02 et qui en est le seul signe visible dans le canton. L'hôtel propose des suites les pieds dans l'eau, avec sa propre échelle pour aller se baigner, son jacuzzi privé, et tout, et tout. Autant prévenir les radins: ce n'est pas donné. Le restaurant est plus raisonnable...

    Or donc, nous sommes allés manger au Colvert, le restaurant dudit hôtel. La déco en impose, avec son design élégant et chaleureux (oui, on peut être design et chaleureux, même si c'est rare). Le lac en impose, puisque toute la salle à manger est orientée vers lui, à travers de vastes baies. Mais le chic du chic, c'est la terrasse, les deux jours de l'année où il y a un été en Suisse. La terrasse, c'est un deck de bateau posé sur le lac, tout en bois et en ouverture sur le large. Oui, c'est beau, majestueux. Rien qu'avec ça, le cuisinier n'aurait pas besoin de se donner de la peine...

    Et pourtant, Luigi Lafranco se donne de la peine. Il s'est habitué aux lieux. Il se lâche un peu plus dans ses créations. Il s'amuse avec ses décors. Mais il ne rigole pas avec les cuissons et les produits. C'est de la belle qualité, bien travaillée. Et les prix, me direz-vous? Bon, ce n'est pas donné, avec des entrées entre 28 et 34 fr., et des plats entre 42 et 52 fr. Reste la formule du menu (dès 75 fr.) plus abordable. Et gardez un peu d'argent pour les vins, qui ont subi une sale majoration entre la cave et la carte...

    On a bien aimé ce carpaccio de poulpe, les bêtes qui avaient été tassées dans une terrine avant d'être découpées toutes fines. C'était rigolo sur l'assiette, ces tranches de poulpe en couleur, avec une salade de haricots blancs, tomates séchées et vinaigrette au persil. On a bien aimé aussi ce filet de loup parfaitement cuit "à la plancha" avec son caviar d'aubergine et ses mini-artichauts gratinés. Le magret de canard, rosé comme il faut, s'accompagnait de légumes inconnus en provenance d'Espagne.

    Bref, un endroit à recommander, pour un soir où on se lâche....

    Le Colvert, Hôtel Palafitte, route des Gouttes-d'Or, 2008 Neuchâtel. Tél. 032 723 02 02. www.palafitte.ch. Ouvert 7/7.

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