Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Mettons les poivrons en terrine

    Imprimer

    terrine_poivron.jpgToujours à la recherche d’une petite entrée qui en jette pour impressionner vos invités sans trop vous fatiguer? Vous ne seriez pas un peu flemmard? Bon, j’ai dégotté pour vous cette petite terrine de poivrons doux dont vous me direz des nouvelles.

    Pour huit personnes:

    • 2 gros poivrons rouges
    • 1 cc de sucre
    • 1 feuille de gélatine
    • 1 dl de crème
    • 1 cs de cognac
    • 1 cc de Tabasco
    • 1 pincée de graine de cumin
    • sel et poivre
    1. Lavez les poivrons, coupez-les en deux, enlevez les pépins et mettez-les dans une casserole avec un petit fond d’eau, du sel et le sucre. Couvrez et laissez cuire à feu doux dix minutes. Laissez refroidir et mixez finement.
    2. Faites tremper la gélatine dans de l’eau pendant cinq minutes.
    3. Fouettez la crème énergiquement en chantilly. Incorporez ensuite la mousse de poivrons, du sel, du poivre, le cognac, le Tabasco, le cumin et la gélatine.
    4. Versez dans un moule antiadhésif et mettez au frais pendant vingt-quatre heures.
    5. Servez en tranches sur un lit de salade ou nature.

    Ça vous va, ou c’est encore trop compliqué pour vous?

    Lien permanent Catégories : Entrées, Recettes 1 commentaire

  • Servagin, ce cépage rescapé du duc de Bourgogne

    Imprimer

    Aux alentours de 20 000 bouteilles par année, c’est la production totale de servagnin, cet antique cépage ressuscité sur le marché il y a quelques années par des passionnés de la région morgienne. Le servagnin a toute une histoire, qui remonte à la Bourgogne.

    A la fin du XIVe siècle, en effet, Philippe le Hardi, duc de Bourgogne, prend en grippe le gamay, qui y était cultivé. Il le juge «nuisible à la santé humaine» et le fait arracher, pour le remplacer par du servagnin, ancêtre du pinot noir. Sa fille Marie épouse Amédée VIII de Savoie, devient châtelaine de Morges, puis se réfugie à Saint-Prex en 1420 pour échapper à une épidémie de peste. Le bourg et ses habitants la séduisent, elle leur offre quelques plants de ce servagnin qu’elle adore. Et c’est ainsi que le pinot noir arrive en terre vaudoise.

    Il s’appellera aussi salvagnin, sauvagnin ou servignier. Il prospère dans le canton, mais c’est un cépage difficile et capricieux. Au début du XXe siècle, les vignerons lui préféreront d’autres plants de pinot noir ou du gamay. Même le nom de salvagnin va lui être ôté, puisque c’est de ce nom que les Vaudois appelleront tous leurs vins rouges, en particulier les pinot-gamay. Le servagnin est menacé de disparaître et seul un miracle le sauvera (lire ci-après).

    Le vigneron de Saint-Prex Pierre-Alain Kaiser d’abord, le président des vins de Morges Raoul Cruchon ensuite, se porteront au secours de ce plant, pour en faire une marque de fabrique de l’appellation Morges. Une commission est nommée, un exigeant règlement est rédigé. La marque est déposée à Berne. Le premier millésime sort enfin en 2000 et la quinzaine de producteurs recensés n’en produisent encore que des quantités infinitésimales.

    Jeudi, la commission de dégustation indépendante a passé au crible seize candidats servagnin 2007 et en a refusé six, qui n’avaient pas la qualité suffisante pour être digne de la marque, dont le prix de vente minimal est de 18 fr. Les producteurs peuvent encore faire recours ou décider de «déclasser» leur production en pinot noir.

    «Le servagnin doit garder un niveau de qualité suffisant», explique Jean-Michel Besuchet, le président de l’association. «C’est un peu le fer de lance des vins morgiens et le consommateur ne doit pas être déçu.»

    Mais qu’est-ce qui distingue le servagnin d’un pinot noir standard? «Il est plus sauvage, plus rustique, poursuit Jean-Michel Besuchet. Surtout, il peut tenir une semaine de plus avant d’être vendangé, ce qui lui donne une meilleure maturité.» Pour le reste, la recette est standard. Comme le pinot, il supporte mal les gros rendements, d’où la limitation de rendement imposée. Et il supporte bien la barrique, pour autant qu’elle soit maîtrisée.

    «Un des avantages de l’opération est qu’elle a également permis de former les vignerons sur des cultures plus exigeantes et sur l’usage de la barrique, ce qui a fait monter en qualité tous les vins de Morges», explique encore le président de la commission.

    Le sauveur du cep

    C’est un contremaître argovien qui joua le rôle de «Noé du Servagnin», comme l’a appelé Raoul Cruchon. En 1949, Werner Kaiser reçoit l’ordre de son patron, Jean Chiavazza, d’arracher les souches d’un terrain destiné à l’agrandissement de son entreprise. Un vigneron du coin le prévient: «Vous arrachez la dernière vigne de salvagnin de Saint-Prex.» Kaiser ramène quatre souches dans son jardin. En 1978, Pierre-Alain Tardy, qui fait des recherches, apprend l’existence du seul cep survivant chez Kaiser, duquel provient donc tout le Servagnin actuel… Werner, lui, est décédé en 2006.

    Une production confidentielle

    Rare Au Registre officiel de la vendange vaudoise 2008, le chasselas a produit près de 20 millions de litres. En comparaison, le servagnin, avec 1710 litres inscrits, fait vraiment figure de produit d’exception, même si l’essentiel est inscrit sous pinot noir. On en trouve même 270 litres sous l’appellation Villette.

    Règlement draconien Le vin doit suivre des exigences sévères: production maximale de 05 l/m², vendange à minimum 82 degrés Œchslé, seize mois d’encavage dont au moins neuf mois en fûts de chêne. Assemblage de millésimes, production de rosé, blanc de noir ou effervescent interdits. Des contrôles de vigne sont effectués. (La moyenne 2008 était à 97,42degrés Œchslé).

    Double dégustation Enfin, les crus sont dégustés une première fois par une commission après trois mois, puis une deuxième au terme de l’élevage. En 2007, six vins sur seize ont été refusés.

    Lien permanent Catégories : Vins 0 commentaire

  • Le vin est un excellent médicament...

    Imprimer

    etichettaVinoWinenews2009.jpg
    Certains viticulteurs toscans en ont marre des contraintes imposées par Bruxelles, et surtout que la réglementation européenne sur les vins change constamment. Ils ont donc créé une étiquette de vin qui imite les notices des médicaments, affichée sur internet et sur 280 bouteilles qu'ils se réservent pour leurs cadeaux de Noël.

    Tout a commencé en 2004 avec l'obligation d'indiquer la présence de sulfites. Et cela s'enchaîne chaque année. Dès 2010, les producteurs seront tenus d'indiquer sur l'étiquette le nombre de calories, de protéines, de graisses et de vitamines. Alessandro Regoli, directeur de WineNews, explique qu'il a voulu parodier jusqu'à l'absurde la tendance de la bureaucratie de Bruxelles à réglementer l'affichage des vins, qui, en plus, coûte cher aux petits producteurs, obligés de modifier leur matériel chaque année. «C'est une provocation qui vise à faire réfléchir.»

    «Ce produit, pris selon les prescriptions, a des effets hilarants, introspectifs et évocatoires; il réduit les inhibitions et la maîtrise de soi. Il peut faire apparaître le monde plus beau, inspirer des rêves, de la poésie et des visions», prévient la vraie- fausse notice de cet «activateur oral de plaisir». La notice poursuit en expliquant que le produit est «compatible avec les lasagnes et le prosciutto toscan». La posologie recommandée est de 33 cl par jour à prendre pendant les deux principaux repas.

    La notice, en italien:

    Categoria farmaco-terapeutica
    Attivatore orale del piacere. Il prodotto, se assunto alle dosi raccomandate, possiede effetti esilaranti, introspettivi, evocativi; riduce le inibizioni e allenta il controllo. Può far apparire il mondo più bello e ispirare sogni, poesie e visioni.
    Indicazioni terapeutiche
    Il Vino di WineNews® è indicato in tutti quei casi in cui si manifesti un forte ed acuto desiderio di vitigni alloctoni perfettamente acclimatati nel cuore della Toscana, vinificati con tecniche rigorose, maturati in barrique di rovere francese e affinati in vetro per 6 mesi.
    Forma farmaceutica
    Il Vino di WineNews® si presenta in forma di bottiglie da 1,5 litri.
    Composizione
    Principi attivi: ogni bottiglia contiene il 40% di Petit Verdot, il 35% di Cabernet Sauvignon, il 25% di Merlot. Soluzione idroalcolica con titolo alcolometrico volumico 13,8% vol, zuccheri riduttori 1 g/L, densità relativa a 20° C 0,99466, estratto secco totale 32,6 g/L, estratto ridotto 32,6 g/L, estratto non riduttore 31,6 g/L, acidità totale 5,4 g/L acido tartarico, acidità volatile 0,60 g/L acido acetico, ph 3,61, anidride solforosa libera 25 mg/L, anidride solforosa totale 95 mg/L, polifenoli totali 4033 mg/L acido gallico, antociani 366 mg/L.
    Dose, modo e tempo di somministrazione
    Negli adulti la dose quotidiana raccomandata del Vino di WineNews® è approssimativamente di 33 centilitri al giorno, da suddividersi in due assunzioni durante i pasti principali. Le indicazioni variano comunque in funzione del peso corporeo, della capacità individuale di assorbimento e soprattutto delle occasioni di consumo: cene con gli amici, ricorrenze e giorni speciali consentono un leggero e ponderato aumento della posologia.
    Interazioni
    Il Vino di WineNews® interagisce efficacemente e positivamente con pici al ragù, carne alla brace, pecorini stagionati. Manifesta effetti benefici se abbinato a scottiglia, arista di maiale, timballo di piccione, lasagne, agnello al forno, lepre in salmì, salame di cinta, prosciutto toscano, cinghiale in umido, bruschetta con olio nuovo, fegatelli, formaggi erborinati, salsicce e fagioli, spezzatino.
    Controindicazioni
    Il Vino di WineNews® è controindicato nei bambini.
    Avvertenze speciali
    In gravidanza e nell'allattamento il Vino di WineNews® deve essere usato solo dopo aver consultato il medico e aver valutato con lui il rapporto rischio/beneficio nel proprio caso. Consultate il medico nel caso sospettiate uno stato di gravidanza. Il Vino di WineNews® altera la capacità di guidare ed usare macchinari, e non deve pertanto essere assunto prima di mettersi alla guida.
    Effetti indesiderati
    Nel corso del trattamento con il Vino di WineNews®, così come con altri vini, nel caso di assunzione eccessiva possono manifestarsi sensazione di ebbrezza e sonnolenza, nausea, vomito, perdita di conoscenza. L'incidenza e l'entità di tali disturbi risulta estremamente variabile in relazione alla durata del trattamento e alla dose assunta.
    Scadenza e conservazione
    Il Vino di WineNews® non ha una data di scadenza, ma si consiglia di consumarlo entro 10 anni dalla produzione. Tale data si intende per il prodotto in confezionamento integro, correttamente conservato. Il Vino di WineNews® deve essere conservato al buio, in posizione orizzontale e ad una temperatura costante compresa tra 14 e 18 °C.
    Titolare dell'autorizzazione all'immissione nel circuito dei regali
    www.winenews.it, www.winenews.tv, I Quaderni di WineNews sono della www.winenews.it sas di Alessandro Regoli e C. - Via Cialdini, 93 e Via Donnoli, 6/8 - 53024 Montalcino (Siena); tel. 0577/848609 - 848776 - 848608; fax 0577/846132; info@winenews.it.
    Lo staff di www.winenews.it, www.winenews.tv, I Quaderni di WineNews è composto da Alessandro Regoli, Irene Chiari, Eleonora Ciolfi, Federico Pizzinelli, Giovanni Paris, Franco Pallini, Antonio Boco, Emma Lucherini, Loretta Ferretti.
    Produttore e controllore finale
    Tenuta Valdipiatta di Miriam Caporali - Montepulciano (Siena)
    Tenere il prodotto fuori dalla portata dei bambini

    Lien permanent Catégories : Vins 0 commentaire

  • Le vin français va mal

    Imprimer

    "En octobre et novembre, on a enregistré pratiquement un arrêt des affaires", a déclaré à l'AFP Renaud Gaillard, délégué général adjoint de la Fédération des exportateurs de vins et spiritueux de France. Oui, même le vin français souffre de la crise. Alors que près de 40% des vins français sont vendus à l'étranger, les exportations chutent. En 2008, les exportations seront au niveau de 2007, en terme de montant, parce que les primeurs de bordeaux 2005, achetés à prix d'or, ont maintenu les affaires. Mais en termes de litres, elles ont connu un fort recul.

    Et là, les acheteurs, qui n'ont aucune visibilité, ont stoppé leurs commandes dès octobre, attendant de voir de quel côté le vent tourne. Les premiers touchés sont évidemment les grands crus, mais les vins plus modestes sont également touchés. "A cause du manque d’argent, les spéculateurs vont s’écarter un peu du vin car il ne sera pas porteur, le marché qui va continuer à finir les stocks", explique Jean-Luc Thunevin,l propriétaire et négociant en Gironde.

    Et comme les mauvaises nouvelles ne viennent jamais seules, une autre dépêche de l'AFP enfonce le clou: les vins californiens ont dépassé les français en Grande-Bretagne, avec des ventes de 1,385 milliard de francs en 2008, contre 1,372 milliard. Mais ils restent loin derrière les vins australiens outre-Manche, qui vendent pour 1,930 milliard de francs.

    Lien permanent Catégories : Vins 0 commentaire