Les limaces et moi partageons une passion commune pour les fraises. Autant vous dire que les abords du carreau sont le théâtre d'une bagarre permanente. Ces sales bêtes sont si entêtées...En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Les limaces et moi partageons une passion commune pour les fraises. Autant vous dire que les abords du carreau sont le théâtre d'une bagarre permanente. Ces sales bêtes sont si entêtées...Lien permanent Catégories : Desserts, Fin Bec, Recettes 0 commentaire
Pour son 15e anniversaire, Vinea ne pouvait souhaiter invité plus prestigieux: le Conseil des vins de Saint-Emilion. Les Bordelais viendront donc les 6 et 7 septembre dans la manifestation valaisanne et le public aura l'occasion de déguster, en plein air et librement, les meilleurs crus du Sud-Ouest.
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Alors, là, cela a été dur à obtenir. Il faut que je vous explique. Chaque fin de vacances, notre petit quartier se réunit pour une fête en commun, un de ces repas canadiens où tout le monde rivalise pour apporter un mets plus original que les autres et où, ensuite, tout le monde se complimente parmi. Parmi les plats proposés, je salivais depuis un moment sur une recettes que sa propriétaire m'a enfin révélée, après que j'eusse accompli moult bassesses. Comme je ne suis pas chien, je vais la partager.
Voici donc le gratin de médaillons de porc aux légumes (8 personnes): commencez par faire revenir dans 3 cs d'huile d'olive 2 gousses d'ail écrasées, puis ajoutez-y 3 boîtes de pellati, ces tomates pelées italiennes (fraîches, c'est mieux, mais c'est plus long), et laissez tout gentiment réduire. A la fin, complétez généreusement de basilic ciselé, de sel, de poivre et d'une lichette de sucre.
Détaillez ensuite 750 g d'oignons en tranches, 2 poivrons verts en bandes et 750 g de courgettes en tranches. Faites revenir les oignons dans 5 cs d'huile d'olive, puis jetez-y les poivrons et les courgettes, salez, poivrez et laissez à feu doux jusqu'à obtention d'une belle consistance.
Ne reste qu'à couper 1 kg de filet de porc en médaillons d'environ 1 cm d'épaisseur que vous poêlerez rapidement dans un peu d'huile avant de salez-poivrer. (Notez que vous pouvez faire tout cela à l'avance si votre temps est compté, comme toute personne qui fait double journée...)
Le moment venu, nappez un plat à four de vos légumes, posez par-dessus votre viande et recouvrez de votre purée de tomates. Terminez en râpant 150 g de parmesan frais et 350 g de gouda. Mélangez le parmesan à 2 dl de crème fraîche et versez sur les tomates, avant de recouvrir de gouda haché. Hop, au four (200 degrés) pendant 20 minutes pour faire dorer.
Quand je vous disais que le gratin sait faire la fête...
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Il y a autant de fromages hollandais que de fromages français, prétend la légende (ou la publicité). Mais que font donc les Bataves à part des fromages et des tulipes. Des plats qui font un peu penser à la cuisine belge ou allemande. Dame, il fait plutôt froid en Hollande l'hiver et il faut bien se réchauffer...
1. Le Hutspot
Pour 4 personnes:
Faites bouillir les pommes de terre et les carottes dans de l'eau et du bouillon (un cube fera l'affaire si vous n'avez rien d'autre sous la main).
Pendant ce temps, faites revenir les lardons pour qu'ils perdent une partie de leur gras.
Quand tout est prêt, égouttez les légumes et réduisez-les en purée grossière, mélangez-y les lardons, éventuellement de la crème fraîche, salez, poivrez.
Disposez ensuite dans un plat à gratin, couvrez de fromage râpé et mettez au four jusqu'à ce que le fromage soit bien doré.
Servez, accompagné d'une salade.
Source: marmiton.org
2. Le gâteau au café
Pour 8 personnes:
Mélangez beurre et sucre petit à petit en fouettant, ajoutez les oeufs, l'essence de café en alternant avec un peu de farine tamisée avec la levure. Incorporez la farine.
Versez la pâte dans un moule à manqué de 24 cm de diamètre, beurré, fond garni d'un papier sulfurisé beurré. Mettez au four modéré pendant 20 mn, puis baissez un peu la température.
Vérifiez la cuisson à la lame de couteau qui doit ressortir propre. Démoulez sur grille.
Laissez refroidir. Puis partagez le gâteau en 2 épaisseurs.
Saupoudrez celle du dessus de sucre glace.
Mélangez beurre, sucre glace tamisé, café. Dessinez 8 boutons de crème au beurre à la douille cannelée, surmontés d'1/2 noix.
Passez le reste des noix à la moulinette, ajoutez-le au beurre, tartinez-en la partie inférieure du gâteau.
Posez la partie décorée dessus.
Source: le-cuisinier.net
Bon appétit.
Et à demain pour de nouvelles aventures...
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La cuisine japonaise qui s'est exportée en Occident est luxueuse. Sushi, tempura, yakitori, sashimi sont quelques couleurs d'une palette qu'on déguste d'abord du regard. En véritable artiste, le chef s'occupe autant de l'aspect que du goût, avec ce sens épuré du design propre au Soleil levant.
Pourtant, le Japonais moyen ne déguste pas que ces mets précieux. Son menu de tous les jours comprend, presque forcément, la simple soupe au miso, le miso étant cette pâte de soja fermentée que l'on trouve aujourd'hui dans presque tous les magasins asiatiques. La recette est à la portée de n'importe qui: dans une casserole, mettre un litre et demi d'eau, un cube de bouillon, une ou deux cuillerées à soupe de miso, une carotte coupées en très fines rondelles, 100 grammes de chou chinois coupé en lanières, des crevettes décortiquées, des mini-épis de maïs, une ciboule coupée en rondelles, 300 grammes de nouilles chinoises (cette liste est purement indicative). Vous faites cuire jusqu'à ce que les carottes soient cuites.... Quelques minutes avant la fin, ajoutez des pousses de soja. Même moi, j'y arriverais, c'est vous dire...
Si vous voulez pousser plus avant sans vous compliquer la vie, tentez les tempuras. vous préparez une pâte composée d'un oeuf, de 75 grammes de farine, de 25 grammes de Maïzena et d'un décilitre d'eau. Vous y trempez queues de crevette, morceaux de poisson, légumes, etc. et vous faites frire à l'huile. Servez avec du gingembre macéré et de la sauce soja.
Ou essayez les yakitoris, ces brochettes de poulet, canard ou autre que vous trempez dans une sauce aigre-douce composée d'un décilitre de vin de riz doux, d'une décilitre de sauce soja, de trois cuillerées à soupe de sucre et trois de farine. Vous faites griller les brochettes quelques minutes sur la braise en arrosant régulièrement de cette même sauce.
Mais attention au service. Si vous possédez de belles assiettes carrées noir mat, c'est le moment de les utiliser. Enfin, reste à espérer que tout le monde aime le thé vert. (Perso, je déteste...)
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Des recettes françaises? Je suis sûr que vous en connaissez. Autopromue meilleure gastronomie du monde, ce que d'autres pays contestent, la cuisine française a ce petit raffinement supplémentaire. Pourtant, l'Hexagone peine aujourd'hui un petit peu à se renouveler et les yeux des amateurs avertis se tournent petit à petit vers d'autres pays... Mais la France est multiple. Alors, pour le plaisir, une recette du Sud-Ouest et une recette du Nord-Est.
1. Cassoulet toulousain
Faites tremper les haricots la veille.
Egouttez-les et faites-les cuire avec tous les ingrédients indiqués, en les couvrant d'eau froide de 1 h 30 à 2 h (30 mn en autocuiseur), salez en fin de cuisson.
Coupez le mouton et le lard en morceaux, puis faites-les revenir dans la graisse d'oie avec le jarret de porc et les saucisses piquées à la fourchette.
Ajoutez les carottes, les oignons émincés et l'ail pilé, puis le concentré de tomates et le saucisson.
Mouillez à hauteur de l'eau de cuisson des haricots et laissez mijoter 1 h (20 mn en autocuiseur).
Dans une terrine allant au four, disposez viandes et haricots en couches alternées (coupez le saucisson en tranches).
Mouillez de quelques louches de cuisson des viandes, saupoudrez de chapelure et faites gratiner.
Source: une-recette.com
2. La choucroute alsacienne
Pour 10 personnes :
Préparez les ingrédients sur le plan de travail. Émincez les oignons et les échalotes.
Faites blondir oignons et échalotes dans une graisse au choix. Réduisez le feu sous la cocotte et déposez-y, dans le fond, le lard coupé en morceaux.
Donnez un petit bain rapide à la choucroute. Prélevez-en quelques poignées, pressez pour l'essorer et recouvrez-en le lard. Répartissez également la moitié des baies et des épices. Ajoutez la palette au milieu de ce nid de choucroute et recouvrez avec le reste du chou, des épices et des baies.
Ajoutez la bière, l'eau et fermez la cocotte. N'oubliez pas la soupape. Laissez cuire 1 heure après les premiers chuchotements.
Après 1 heure, arrêtez la cuisson. Ajoutez les pommes de terre épluchées (on peut les saler légèrement) et refermez aussitôt. Laissez cuire environ 20 minutes selon la grosseur des pommes de terre.
Pendant ce temps, faites cuire les saucisses à l'eau. Comptez une dizaine de minutes pour une montbéliard, à peine la moitié pour une saucisse viennoise, dans l'eau frémissante.
Une fois la cuisson terminée, composez le plat de manière à facilement servir un peu de tout.
Dégustez aussitôt ou déposez dans un endroit frais et réchauffez au moment dans un four bien chaud pour faire bouillonner le jus.
Note de l'auteur, Annick Reinhart: cette recette est une des diverses façons de faire la choucroute, chacun l'adapte ensuite selon ses préférences.
En Alsace, c'est une tradition de servir la choucroute une seconde fois, avec des "knepfle" (petites quenelles de pâte).
On cuit avec le chou une viande qui peut varier selon les goûts : du collet fumé, des jarrets de porc, du kassler, de la palette fumé, un jambonneau... Quelques morceaux de lard, des baies de genièvre et des oignons semblent être incontournables dans les différentes recettes consultées. Sur le plat de service, on ajoute les saucisses (viennoises, de Strasbourg, montbéliards, de morteau, gendarmes, cervelas, etc) et les pommes de terre.
Source: linternaute.com
Bon appétit.
Et à demain pour de nouvelles aventures...
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Comme chaque mois, Gérard Cavuscens, de l'Auberge de l'Onde, à Saint-Saphorin, fait parvenir sa newsletter à ses abonnés. Et il y donne toujours une recette qui met l'eau à la bouche. Comme il n'y a pas de raison que vous n'en profitiez pas, voici la dernière "Filets de rouget de roche à la plancha, purée d'artichaut".
Pour 4 personnes:
Préparation:
Le truc du chef
Saupoudrer les filets de semoule de blé côté peau avant de les poêler, ils ne colleront pas et la peau sera très croustillante.
Bon appétit.
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Ach, l'Allemagne. On se moque toujours de notre grand voisin du Nord, en prétendant que les restaurants ferment à 18 h 30. C'est vrai. On prétend aussi que leur cuisine est un peu rustique. C'est vrai aussi. Mais qu'est-ce que les Allemands jouent bien au football...
1. Crêpes de pommes de terre
Pour 4 personnes:
Râpez les pommes de terre et l'oignon épluchés et crus à la râpe métallique.
Laissez reposer 30 minutes environ. Ensuite, jetez le liquide qui se forme sur les pommes de terre.
Ajoutez les oeufs entiers, la farine, le sel et le poivre. Ajoutez aussi le persil finement ciselé si vous aimez.
Faites cuire en petites crêpes.
Astuces: les crêpes peuvent être servies sans persil et saupoudrées de sucre pour ceux qui aiment.
2. Gratin de bratwurt
Pour 4 personnes:
Pelez et coupez les pommes de terre en dés. Faites-les précuire 20 min.
Dorez les bratwurst et coupez-les en rondelles. Mélangez la choucroute, les saucisses, les pommes de terre et les oignons émincés. Assaisonnez.
Préchauffez le four th.6 (180°C).
Versez dans un plat à gratin. Mélangez les oeufs, le lait, la crème et le persil. Versez sur le gratin. Saupoudrez avec le fromage râpé.
Enfournez 45 min. Et préparez un petit Alka-Selzer en prévision...
Source: cuisineaz.com
A demain pour de nouvelles aventures.
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Les jours passent, et dans ce groupe 2 très nord et est-européen, c'est déjà le tour de la Pologne. Grand pays coincé entre l'Allemagne et la Russie, il en tire des recettes des deux côtés. Attention, je vous donne ci-dessous une recette de bortsch polonais, mais avec prudence. J'en avait donné une dans mon livre Fin Bec, qui m'avait valu les foudres de la communauté. Le problème du bortsch, c'est que c'est un plat familial, et il y a autant de recettes que de ménagères. Ne m'insultez pas, s'il vous plaît...
1. Le barszcz (bortsch)
Pour 4 personnes:
Brossez les betteraves à l'eau courante, pelez-les, coupez-les en tranches, mettez-les dans un grand pot en terre, versez l'eau bouillante, ajoutez les épices, laissez fermenter 3 jours.
Passez le liquide et ajoutez-le au bouillon de viande (p. ex. boeuf), faites cuire ensemble pas trop longtemps (ajoutez quelques gouttes de vinaigre d'alcool ou de citron afin de conserver la couleur).
Rectifiez l'assaisonnement avec du sel et poivre. Servir chaud, il peut être accompagné de raviolis ou de pierozki.
2. Les Pierogis (avec plusieurs farces possibles)
Pour 4 personnes
Sur une planche, préparez une fontaine avec la farine. Cassez-y les oeufs. Travaillez rapidement en ajoutant l'eau nécessaire. Etendez au rouleau sur la planche farinée et découpez des ronds avec un verre.
2. Farce à la viandeHachez des restes de viande, ajoutez un oeuf, de la mie de pain rassis trempée dans le lait, un oignon haché et cuit au beurre, du persil haché, du sel et du poivre.
Mélangez bien. Avec une cuillère, mettez de la farce au milieu du rond en pâte, pliez-le et collez les extrémités. Faites cuire à l'eau comme des pâtes. On peut manger nature ou couvrir d'une sauce tomate parsemée de gruyère râpé et mise à gratiner au four.
3. Farce au chou
Faites cuire la choucroute dans une petite quantité d'eau, couvrez jusqu'à ébullition. Faites ensuite cuire à découvert. Hachez l'oignon, faites-le revenir. Egoutez la choucroute et coupez-la finement, mélangez avec l'oignon, assaisonnez, salez, poivrez. Puis faites comme avec la farce à la viande.
4. Pierogi ruskie
Lavez les pommes de terre, faites-les cuire, épluchez-les, passez-les au presse-purée avec le fromage.
Assaisonnez avec du sel et du poivre, mélangez bien. Faites cuire les pierogi comme ci-dessus.
Faites dorer un oignon haché à la poêle.
Déposez les pierogi dans un plat, arrosez avec du beurre tiède et l'oignon doré.
Source: beskid.com
A demain pour de nouvelles aventures.
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Il y a des recettes traditionnelles qu'on oublie, tant elles paraissent ancrées dans l'histoire et non plus dans le présent. Qui fait encore aujourd'hui une bonne blanquette de veau? Un boeuf bourguignon bien mijoté? Un coq au vin gouleyant?
Le coq au vin, justement, dont certains disent qu'il est originaire d'Auvergne, nécessite un véritable coq âgé, pas un de ces petits poulets à peine sortis de l'oeuf. Les Auvergnats préparent la recette avec le sang de la bête qu'ils recueillent. Mais ce n'est pas indispensable, surtout avec moi... Les Auvergnats, donc, commencent par mettre un gros coq, coupé en morceaux, dans une terrine, avec 2 c. à s. d'huile, 1 bouteille de côtes d'Auvergne rouge (ils sont chauvins), 2 branches de thym, 1 feuille de laurier émiettée, 3 branches de persil hachées, et 1 c. à c. de poivre concassé, avant de couvrir et de laisser mariner au frais une douzaine d'heures.
Ils font ensuite blanchir 200 g de lard de poitrine maigre demi-sel, qu'ils coupent ensuite en lardons. Ils sortent les morceaux de coq de la marinade, passent cette dernière au chinois avant de la verser dans une casserole, de la porter à ébullition et de la garder au chaud. Ils font revenir les morceaux de coq dans une cocotte avec 25 g de beurre sur feu moyen, jusqu'à ce qu'ils soient bien colorés. Ils arrosent alors avec 6 cl de cognac enflammé, puis ils poudrent les morceaux de farine qu'ils tournent encore pour les faire dorer. Ils mouillent avec la marinade, ils salent et poivrent, avant de couvrir et de laisser cuire une heure.
Vers la fin de cette cuisson, ils font revenir 2 à 3 douzaine de petits oignons dans 25 g de beurre pendant 10 minutes avant de poudrer d'une c. à c. de sucre pour donner de la couleur. Ils ajoutent les oignons à la cocotte, retournent les morceaux et rectifient l'assaisonnement. Puis ils laissent encore 15 minutes.
Ils mettent enfin 150 g de champignons de Paris coupés dans 25 g de beurre et le jus d'un citron, les laissent étuver 5 à 6 minutes, avant de les introduire dans la cocotte. Et encore 15 minutes de cuisson pour le coq. Voilà.
Evidemment, le mieux est de boire le même vin que celui qui a servi à la marinade. Ou un petit cahors. A vous de voir...
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Qui connaît la gastronomie croate dans votre entourage? Personne? Il est vrai que souvent ces cuisines des Balkans se ressemblent et que plusieurs pays se disputent la paternité de telle ou telle recette. En voici deux, à ma maigre connaissance.
1. Quelqu'un connaît-il le nom de cette recette?
Pour 4 personnes:
Faites cuire les pommes de terre avec leur peau. Lavez les aubergines, coupez-les en rondelles, salez-les pour les faire dégorger. Lavez les haricots et cuisez-les à l'eau bouillante salée.
Pelez la carotte et détaillez-la en bâtonnets. Ebouillantez les tomates. Passez-les sous l'eau froide et pelez-les, puis épépinez-les et coupez-les. Pelez et émincez l'ail. Egouttez les aubergines et essuyez-les.
Lavez et hachez l'origan et le thym. Faites dorer dans 6 c. à soupe d'huile, l'ail puis les aubergines, que vous disposez ensuite sur du papier absorbant. Pelez les pommes de terre en rondelles.
Dans une poêle, faites sauter les haricots, les carottes et les tomates puis les pommes de terre avec 2 c. à soupe d'huile d'olive. Remettez les aubergines, ajoutez l'origan et le thym. Saupoudrez de paprika.
Tranvasez le tout dans un plat à gratin et maintenez au chaud à four doux (15O degrés, th 5). Parsemez les côtes de romarin. Poivrez-les, faites-les cuire sans matière grasse, salez-les. Posez-les sur les légumes. Servez.
2. Pita od kajsija (Gratin à l'abricot)
Pour six personnes:
Faites chauffer de l'eau et plongez-y les abricot pendant 5 minutes. Laissez-les refroidir. Faites cuire le lait avec la vanille et le sel et ajoutez le riz. Laissez-le cuire à feu doux pendant 20 à 30 minutes.
Allumez le four à 180°C. Battez le beurre avec 30 g de sucre et les jaunes d'œufs. Mélangez cela au riz. Battez les blancs d'œufs avec 30 g de sucre et mélangez-les avec le riz.
Epluchez les abricots, coupez-les en deux et denoyautez-les. Râpez un peu de zeste de citron et pressez-le. Ajoutez la zeste et le jus avec 60 g de sucre et l'Amaretto aux abricots et faites-les cuire 5 à 10 minutes.
Graissez une moule à gratin, glissez-y les abricots. Saupoudrez avec les amandes et ajoutez le riz par-dessus. Mettez au four. Après 20 minutes, couvrez le moule et laissez-le au four encore 10 à 20 minutes.
Saupoudrez le sucre en poudre et servez-le bien chaud.Lien permanent Catégories : Desserts, Plats, Recettes 0 commentaire
Il y a des moments où l'on croit rêver. L'un d'eux est celui où vous vous asseyez dans une pizzeria et où vous vous penchez sur la carte. La moindre pizza ou le moindre plat de pâtes, et vous voilà dans une fourchette de prix qui va de 15 francs (si, si, il paraît que ça existe encore) à 28 francs (si, si, ça existe aussi). Dans le restaurant d'à côté, le malheureux cuisinier, lui, doit se décarcasser pour proposer un plat du jour au même prix, incluant un morceau de viande, des pommes de terre, des légumes....
Pourtant, il n'y a rien de moins cher à fabriquer qu'une pizza ou des pâtes. tenez: pour la pizza maison, vous mélangez 25 g de levure en cube, 1,5 cc de sel, 3 dl d'eau tiède et 2 cs d'huile d'olive, dans l'ordre, auxquels vous ajoutez 500 g de farine. Vous pétrissez bien (très important!!) et vous laissez lever dans un plat recouvert d'un linge. Pendant ce temps, vous faites une sauce tomate à base de pellati (tomates pelées en boîte), un peu de concentré de tomate, du sel, du poivre et quelques herbes (à votre goût). Ensuite, vous étendez la pâte sur une plaque à four, vous la recouvrez de sauce, de mozzarella en tranches, de jambon coupé en cubes, de thon et/ou de poivron (donnez libre cours à votre imagination) avant d'enfourner. C'est cher, ça?
Les pâtes maison? Mais c'est le menu du pauvre. Ce ne sont pas la farine, les oeufs et le sel qui vont vous ruiner. Quant à la sauce, des pellati, du concentré de tomate, des feuilles de laurier, des clous de girofle, du poivre, du thym et de l'origan, un oignon, vous pouvez vous payer ça, non?
Au prix où on vous les vend dans une pizzeria, la Commission de la concurrence devrait faire une enquête...
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L'Association des paysannes jurassiennes avait eu l'excellente idée, il y a bien des années, de publier un recueil des meilleures recettes de ses membres. L'ouvrage a connu un tel succès qu'il a suscité nombre de rééditions, tandis qu'un deuxième tome est venu s'ajouter au premier. Comme quoi, dans le Jura, on ne pas que se chamailler entre séparatistes et anti-séparatistes, mais qu'on trouve aussi le temps de se retrouver autour d'un bon petit plat.
Parmi ces recettes, en voici une qui n'a rien de typiquement jurassien. Mais c'est un régal. Pour six personnes, commencez par hacher et mélanger 150 g de lard, 6 gousses d'ail et du persil. Incisez ensuite 1,2 kg de rôti de boeuf (cuisse) à plusieurs endroits afin d'y introduire la farce, avant de déposer la viande dans une terrine avec 6 grains de genièvre, du poivre, 2 c. à s. d'huile, 5 dl de vin blanc et 1 bouquet garni. Laissez mariner deux jours en retournant régulièrement.
Les deux jours passés, égouttez et essuyez la viande. Passez la marinade dans un chinois ou une passoire. Faites ensuite rissoler votre rôti dans un poil d'huile avant de le mouiller avec la marinade. Et laissez cuire à feu doux, deux ou trois heures. En fin de cuisson, liez le jus avec un beurre manié. Et servez avec, par exemple, une purée de pommes de terre.
Franchement, on sait manger dans le Jura, non?
PS: pour ceux qui ne sauraient pas faire un beurre manié, ça consiste simplement à mélanger du beurre fondu avec de la farine...
"Vieilles recettes de chez nous", t. I et II, édités par l'Association des paysannes jurassiennes.
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Honneur aujourd'hui à l'autre pays organisateur, l'Autriche, qui ouvrira les feux du groupe 2 le 8 juin contre la Croatie. Bien sûr, le pays est davantage réputé pour ses pâtisseries que pour sa gastronomie. Qu'importe, voici deux recettes.
1. Tafelpitz
(ou tranche de rôti de boeuf et petits légumes avec sauce au pommes et raifort, paraît-il le plat préféré de l'empereur François Joseph)
Pour six personnes:
Préparation :
Faites chauffer 2,5 litres d’eau dans une cocotte. Ajoutez-y 1 cuillerée à café de sel, puis plongez-y la viande. Portez à ébullition, en ayant soin d’écumer régulièrement. Laissez ensuite cuire, à demi-couvert, sur feu doux, pendant 1 heure 30.
Pelez l'oignon et émincez-le. Epluchez les carottes, le céleri-rave et le navet, puis taillez-les en fins bâtonnets. Nettoyez les blancs de poireaux et coupez-les en deux, dans leur longueur, avant de les débiter en tronçons de 5 cm de long. Ajoutez les légumes au contenu de la cocotte. Laissez-les cuire jusqu’à ce qu’ils soient tendres.
Découpez la viande en tranches d’environ 1 cm d’épaisseur. Dressez-la sur un plat chaud. Egoutez les légumes et disposez-les autour de la viande. Arrosez-les avec un peu de bouillon de cuisson. Servez aussitôt, avec des pommes de terre cuites au four et des haricots verts.
Présentez à côté une compote aux pommes et du raifort râpé.
2. Linzertorte ou tourte de Linz
Pour 12 parts :
Mélangez le sucre en poudre, le sucre vanillé, les amandes, la farine, le cacao, la cannelle et le clou de girofle.
Battez l'oeuf. Divisez 250 g de beurre en noisettes. Incorporez l'oeuf, le beurre et le kirsch au mélange précédent. Travaillez bien le tout, jusqu'à obtention d'une pâte lisse et homogène. Laissez reposer, à couvert, au réfrigérateur, pendant 1 heure.
Préchauffez le four à 180 °C (th. 5). Beurrez un moule à tarte, à fond amovible, de 24 cm de diamètre. Abaissez les deux tiers de la pâte. Garnissez-en l'intérieur du moule. Abaissez le reste de pâte et découpez-y de fines bandes.
Etalez la confiture de framboises sur le fond de tarte. Placez dessus les bandes de pâte en croisillons.
Badigeonnez-les de jaune d'oeuf.
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Certains considèrent le poulet comme une viande vulgaire. Ils ont tort. Pour les convaincre, il suffit de détourner une recette de lapin à la moutarde pour en faire un poulet à la moutarde (que les lapins nous pardonnent!). C'est tellement simple et ça vous transforme un bête émincé en un plat de rêve.Lien permanent Catégories : Fin Bec, Plats, Recettes, Viande 0 commentaire
Quand on mange des asperges, ce qu'il y a de bien, c'est qu'on a le droit de manger avec les doigts. Accompagné d'une vinaigrette ou d'une sauce hollandaise, ça vous a un de ces petits côtés "plaisir interdit" tout à fait agréable. En plus, c'est un légume très sain, diurétique, riche en fibres et en vitamine C.
Pour ceux qui voudraient varier les goûts, il existes d'autres recettes. A la polonaise, par exemple: pelez et faites cuire vos asperges (1 kg pour 4 personnes) dans de l'eau salée. Faites cuire dur trois oeufs, écalez-les et séparez les blancs des jaunes. Avec les blancs, faites une bonne salade verte. Les jaunes, vous les émiettez consciencieusement. Rangez vos asperges égouttées dans un plat. Hachez un petit bouquet de persil et mélangez avec les jaunes d'oeuf avant d'en saupoudrez vos asperges. Faites chauffer 150 g de beurre dans une casserole et amenez-le à une couleur noisette, ajoutez alors 2 c. à s. de chapelure et laissez blondir. Versez sur vos asperges et servez.
Sinon, faites une quiche: abaissez 250 g de pâte brisée (5 mm) et garnissez-en une tourtière de 24 cm de diamètre. Piquez le fond et faites cuire à blanc (20 minutes à 200 degrés, avec des lentilles ou quelque choses sur la pâte). Faites cuire 1,5 kg d'asperges (pour six), égouttez et réservez 1 dl de l'eau de cuisson. Coupez les pointes des asperges à 8 cm et le reste en petits tronçons. Placez à four chaud 5 minutes pour leur faire perdre toute leur eau.
Faites ensuite un roux (beurre+farine), mouillez avec 1/2 l de lait et l'eau des asperges, ajoutez sel, poivre et muscade et mélangez bien. Après 12 minutes de cuisson, incorporez 3 jaunes d'oeuf battus avec 60 g de crème, puis les tronçons d'asperge. Versez dans la tourtière, posez par-dessus les pointes, en appuyant bien pour les faire pénétrer. Passez 10 minutes à four chaud (200 degrés).
Entre nous, rien ne vous empêche de manger la quiche avec les doigts, si vous préférez...
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Après vous avoir parlé des recettes tchèques et turques, voici le Portugal. J'ai réussi à travailler plus d'une année à Lisbonne sans JAMAIS manger de morue. Et il y a de formidables choses dans la cuisine portugaise, troisième équipe du groupe de la Suisse sur laquelle nous nous penchons ici...
Pour 4 personnes :
Faites cuire la morue après l'avoir bien entendu dessalée. Enlevez les arêtes et la peau. Préparez la morue en lamelles. Réservez.
Faites revenir l'ail entier. Ajoutez le riz, 2 tasses d'eau bouillante, sel et poivre. Laissez mijoter sans couvercle.
Coupez les oignons en rondelles, passez-les dans la farine et faites-les revenir dans le mélange beurre/huile.
Pelez les tomates, mixez-les et réservez.
Badigeonnez un plat allant au four d'huile d'olive. Mettez-y une couche de riz, une de morue et une d'oignons. Arrosez avec les tomates mixées. Répétez les rangées. La dernière étant du riz. Parsemez de chapelure que l'on a fait revenir dans du beurre. Enfournez 30 minutes.
Source: Recettes portugaises avec Marie Hélène
2. Pastelao de viande
Pour 4 personnes:
Faites cuire les pommes de terres et écraser-les, salez, poivrez, ajoutez du beurre, 2,5 dl de lait et mélangez bien.
Faites sauter l'oignon et le persil avec la margarine, ajoutez la viande et laissez mijoter.
Versez dans un plat une couche de purée, la viande, couvrez avec le reste de purée et badigeonnez avec le jaune d'oeuf.
Faites cuire au four 20 à 30 minutes, laissez bien dorer.
Source: Recettes Portugaises avec Isabel
A demain pour de nouvelles aventures internationales...
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Vous avez déjà goûté aux joues de cabillaud ou à celles de lotte? Si oui, vous avez bien raison. Sinon, vous devriez remédier à cette erreur sans retard. Voilà un morceau de poisson fin, délicat, facile à cuire et pas trop cher. Que demande le peuple?
Une façon amusante de les préparer m'a été fournie par une femme de goût dont je tairais le nom. Il ne manquerait plus que quelqu'un essaie de me priver d'une informatrice de cette qualité...
Or, donc, la recette se passe en deux temps. D'un côté, il suffit de peler trois grosses tomates (c'est un peut tôt dans la saison, mais tant pis) et de les détailler en petits cubes, vraiment petits les cubes. De même, vous couperez deux petites aubergines et deux courgettes (vertes maintenant, mais, dès l'été, sautez sur les jaunes: elles restent plus fermes et rehaussent la couleur du plat).
Faites chauffer dans votre poêle une bonne dose d'huile d'olive, faites-y revenir deux oignons hachés et quatre gousses d'ail écrasées. Ajoutez ensuite vos légumes, 8 feuilles de basilic coupées menu, 3 à 4 dl de bouillon et laissez cuire un quart d'heure. Vos légumes doivent être tendres, mais pas émiettés. (Non, ce n'est pas une ratatouille car, dans le Sud, on fait cuire les légumes séparément...)
Pendant que tout ça mijote, faites cuire doucement, à la vapeur vos joues de poisson, pas trop longtemps pour qu'elles restent bien ferme.
Vous servez ensuite votre poisson posé sur un lit de légumes, vous accompagnez de riz ou de pommes de terre nouvelles (miam, elles sont arrivées), et vous dégustez.
Ceux qui n'aiment pas ont droit à une claque. Sur la joue, bien sûr...
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Il y a des gens qui n'aiment pas l'agneau, c'est leur droit. N'empêche, ils ont tort... Que lui reprochent-ils? D'avoir trop de goût? C'est une chance, au contraire. Un viande grasse? Mais c'est ce qui lui donne du goût. Et ceux qui s'en inquiètent peuvent toujours la dégraisser... En fait, c'est une viande pour ceux qui bouffent la vie à pleines dents, qui salivent rien qu'à la vue d'une tête d'ail.
L'agneau est encore meilleur en été, parce que son alimentation est plus variée qu'en hiver et que, conséquemment, sa viande est plus aromatique. Mais faites ami-ami avec votre boucher pour qu'il vous réserve de l'agneau bien frais. A la différence du boeuf, doit la viande doit être rassise, d'une belle couleur bordeaux, pour être tendre et goûteuse, l'agneau, lui, doit être jeune.
En Grèce, les berger préparaient une recette qui sentait si bon que les villageois voisins venaient subrepticement en voler quelques tranches dans le four où elle cuisait. L'avantage avec les bergers grecs, c'est qu'ils ne possèdent pas grand-chose: ils cuisinent donc avec trois fois rien, ce qui rend leur plat facile à faire. Jugez plutôt.
Prenez des tranches de gigot, bien épaisses (3 centimètres). Dans un grand papier aluminium, placez-les avec beaucoup de sel (pour dégraisser), beaucoup de feuilles de menthe, de l'origan, de la sauge, du poivre en grains. Refermez le paquet, de telle façon que le dessous soit le plus imperméable possible. Ce paquet, vous allez le placer dans un pyrex plein d'eau qui s'évaporera gentiment en cours de cuisson. Ne reste plus qu'à enfourner à 180 degrés. Ensuite, vous allez boire l'apéro, jouer à la pétanque, vous baigner ou faire n'importe quoi avec le berger grec. Vous avez le temps: ça cuit quatre heures sans qu'on s'en occupe.
Mais attention tout de même: vos voisins pourraient venir voler votre agneau.
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Intéressante, la croisade que lance aujourd'hui Christophe von Ritter et son club de vins DIVO (Défense et Illustration des Vins d'origine). Même si elle n'est pas dénuée d'arrière-pensées commerciales, elle vient du coeur de ce club de 22 000 membres, fondé en 1936 par une bande d'esprits éclairés. A l'époque, ils se battaient contre les Bourgogne coupés, auxquels on ajoutait de la grenache venue de Côtes-du-Rhône. Dans les années 1960, ils voulaient créer des AOC pour les vins suisses ou revendiquaient des Champagne brut zéro, à savoir sans liqueur d'expédition qui lime les aspérités du vin pétillant.Aujourd'hui, donc, DIVO lance une campagne d'annonces et de cartes postales, qui imitent des étiquettes de vin pour mieux les détourner. Sur l'une, on lit "Château Malchoisi" et en sous-titre "0% personnalité - Conformisme 750 ml". Pour Christophe von Ritter et ses acolytes, l'utilisation internationale de cépages standard, les travaux d'élevage qui gomme toute spécificité régionale sont à proscrire. "Halte à l'uniformisation du goût", titrent-ils. Il est vrai que l'on trouve aujourd'hui des Chardonnay ou des Cabernet Sauvignon élevés dans le monde entier, plutôt plaisants et flatteurs en bouche, mais qui se ressemblent tous pour plaire au consommateur. Les vins de caractère, différents, ont de plus en plus de mal à percer d'abord dans les grands concours, puis dans les caves des consommateurs, bluffés par le marketing.
Le marketing, justement, gorillé dans la deuxième "étiquette" de DIVO, sous le titre: "Domaine de l'Illusoire". La forme de la bouteille, le design de l'étiquette, le texte de l'étiquette sont faits pour faire croire au consommateur que le flacon contient un grand vin. Des méthodes classiques dans tous les domaines, mais que les industriels du vin maîtrisent avec aisance. Les industriels, attaqués par la troisième "étiquette": "Côte de l'Industrie, 20% trucage, Artificiel 750 ml". Les techniques d'aujourd'hui, souvent importées des Etats-Unis, font appel aux copeaux de bois pour donner un arôme boisé au vin, afin d'en camoufler les défauts, au sucre, qui sert lui aussi à gommer les imperfections. Raymond Paccot s'insurge de trouver autant de sucre dans les crus d'aujourd'hui, de 2 à 5 g, même dans les rouges. Ne parlons pas de la désalcoolisation ou de l'extraction d'eau.
Pour von Ritter, il faut apprendre à aimer des vins "de caractère, qui ne répondent pas aux critères standard de la beauté d'aujourd'hui". Des vins de terroir, vinifiés le plus simplement possible, sans trucage. On ne peut que l'encourager dans sa démarche, même si elle semble parfois tenir du combat de Don Quichotte.
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